Docoon Invoice est une plateforme agréée orientée éditeurs de logiciels, intégrateurs, ETI et organisations à gros volumes. Elle s’utilise depuis un portail SaaS, en connexion API, ou intégrée en marque blanche dans un ERP. Son apport tient moins à la création de factures qu’à la transmission, la conformité, l’interopérabilité et l’archivage des flux. Les tarifs ne sont pas publiés et dépendent du volume, du mode d’intégration et des services souscrits.
La plateforme figure sous le numéro d’immatriculation 19 dans la liste officielle des plateformes agréées, avec une validation définitive obtenue le 15 décembre 2025. Ce statut règle la question de la conformité technique. En revanche, il ne dit rien du contrat que vous allez signer, ni de la personne qui vous répondra en cas de problème.
Car dans beaucoup de cas, votre interlocuteur ne sera pas Docoon. Ce sera votre éditeur, votre intégrateur ou votre revendeur. C’est lui qui ouvre les comptes, facture la prestation et assure le support. Cette chaîne contractuelle change tout, du prix affiché jusqu’aux conditions de sortie.
Docoon Invoice porte le numéro d’immatriculation 19 et a obtenu son immatriculation définitive le 15 décembre 2025. Ses conditions générales prévoient une conservation par défaut de trois ans, l’archivage à dix ans dépendant d’une souscription au service de tiers archivage.
Le diagnostic classe trois plateformes selon votre taille, vos volumes et votre logiciel actuel.
Docoon en 30 secondes
Voici la fiche de synthèse, pour répondre aux questions d’un décideur pressé. Deux lignes méritent toutefois une attention particulière : celle de l’archivage et celle du tarif. Ce sont les deux points où la communication commerciale et les conditions contractuelles ne racontent pas exactement la même histoire.
| Critère | Ce qu’il faut retenir |
|---|---|
| Statut | PA n°19, immatriculée définitivement le 15/12/2025 |
| Positionnement | Infrastructure pour éditeurs, intégrateurs et entreprises |
| Accès | Portail SaaS, API, automate Windows, logiciel partenaire |
| Formats | Factur-X, UBL, CII, JSON sous accord préalable |
| E-reporting | Couvert, y compris B2C et B2B international |
| B2G | Dépôt des factures sur Chorus Pro |
| International | Point d’accès Peppol pour les flux européens |
| Archivage | Trois ans par défaut, dix ans sur souscription |
| Tarifs | Sur devis, ou inclus dans l’offre de l’éditeur |
| Cible prioritaire | Éditeurs, intégrateurs, ETI, organisations à forts volumes |
L’éditeur annonce une intégration par API REST, un portail web, un automate Windows et un environnement de test. La plateforme agit par ailleurs comme point d’accès sur le réseau Peppol. Ces briques visent des systèmes d’information déjà structurés, pas un indépendant qui cherche un outil de facturation prêt à l’emploi.
Docoon est-elle officiellement une Plateforme Agréée ?
La question revient sur toutes les fiches plateformes, et elle mérite mieux qu’un simple oui. Trois statuts coexistent depuis deux ans, et ils n’engagent pas au même niveau. Docoon occupe le plus solide des trois. Un homonyme du groupe brouille cependant la lecture, ce qui vaut une vérification avant de signer.
Immatriculation définitive, sous réserve, solution compatible
Une immatriculation sous réserve reconnaît un dossier accepté, sans preuve que les échanges fonctionnent. Une immatriculation définitive arrive après validation des échanges interplateformes, de la connexion à l’annuaire et de la transmission au concentrateur de la DGFiP. Une solution compatible, enfin, n’est pas agréée du tout : elle s’adosse à la plateforme d’un tiers.
Docoon a franchi la troisième marche, parmi les premières vagues d’agrément. La distinction entre immatriculation sous réserve et définitive compte pour un déploiement prévu avant septembre 2026. De plus, la terminologie a changé en cours de route : les anciennes PDP s’appellent désormais des plateformes agréées, ce que détaille notre page sur la différence entre PDP et PA.
Docoon Invoice, Docoon.immo et Freedz ne sont pas la même offre
Le groupe porte deux plateformes agréées, avec deux immatriculations distinctes. Docoon.immo, ex-Neovacom, basée à Marseille, édite Freedz sous le numéro 032. Cette seconde plateforme cible l’immobilier, le bâtiment et le logement social, avec des cas d’usage propres au secteur : situations de travaux, appels de fonds, portail fournisseurs.
Chercher « Docoon » et atterrir sur Freedz mène à une offre sectorielle qui ne correspond pas à un besoin généraliste. Les deux marques appartiennent au même groupe, mais elles portent deux numéros d’immatriculation, deux contrats et deux équipes différentes.
Vérifiez donc le nom exact figurant sur votre devis. Un bailleur social ou un syndic gagnera à regarder Freedz. Une entreprise industrielle ou un éditeur de logiciel relève de Docoon Invoice. Autrement dit, le bon produit dépend du métier, pas du nom de groupe.
Comment utilise-t-on réellement Docoon ?
C’est le point que la plupart des fiches sautent. Docoon n’est pas toujours un logiciel que vos équipes ouvrent le matin. Selon le canal retenu, la plateforme reste parfois totalement invisible pendant qu’elle traite vos flux en arrière-plan. Trois situations principales existent, et elles ne se ressemblent pas côté contrat.
Depuis le portail Docoon
C’est la voie sans intégration lourde. Un navigateur suffit pour déposer, suivre et récupérer des factures, avec un automate Windows en complément pour les dépôts en série. Ce mode convient aux organisations qui veulent démarrer vite, ou qui traitent des flux résiduels en dehors de leur outil de gestion principal.
Attention toutefois : le portail reste une interface d’opérateur documentaire. Il ne crée pas vos devis, ne tient pas votre comptabilité et ne gère pas vos relances. Les entreprises qui cherchent ces fonctions se retrouvent avec deux outils à maintenir au lieu d’un seul.
Depuis votre ERP, par API
Le circuit est simple à décrire. La facture naît dans l’ERP, les données partent vers la plateforme, celle-ci contrôle le format puis le convertit si besoin. La facture est ensuite routée vers la plateforme du destinataire, les statuts reviennent dans l’ERP, et les données réglementaires partent vers l’administration.
Les CGU précisent que l’API applique le standard de la norme XP Z12-013, avec des points d’entrée complémentaires optionnels. Elles précisent aussi un partage de responsabilité peu connu sur les statuts. La plateforme produit les statuts techniques, comme « déposé » ou « rejeté ». En revanche, votre logiciel doit remonter les statuts métier : approuvé, en litige, encaissé.
Un oubli sur ces statuts affecte votre conformité, pas celle de l’opérateur. Par conséquent, l’implémentation de l’API de plateforme agréée reste sous votre responsabilité, y compris les anomalies de flux liées à un paramétrage incomplet.
Depuis un logiciel partenaire, parfois sans le savoir
Le cœur du modèle tient en deux mots : marque grise et marque blanche. L’éditeur embarque la plateforme dans son produit, sous son propre nom ou en co-branding discret. Divalto travaille ainsi avec Docoon depuis 2018, d’abord pour Chorus Pro, aujourd’hui avec une offre packagée dédiée à la réforme.
| Environnement | Mode d’utilisation de Docoon | Interlocuteur probable |
|---|---|---|
| Divalto infinity | Connecteur natif, marque blanche ou grise | Éditeur ou intégrateur Divalto |
| Codial | PA intégrée, travail dans le logiciel | Codial |
| Autre logiciel métier | PA embarquée par l’éditeur | L’éditeur du logiciel |
| ERP ou SI spécifique | API REST ou portail web | Docoon ou votre intégrateur |
| Portail seul | Interface web, sans intégration | Le licencié qui ouvre le compte |
Chez Codial, l’utilisateur continue de facturer dans Codial pendant que la plateforme gère le routage, les obligations et la remontée des statuts. Ce schéma se retrouve chez plusieurs intégrateurs certifiés, qui portent eux-mêmes la relation client. Notre page sur l’intégration avec un ERP détaille les points de vigilance techniques.
Les CGU nomment « Licencié » la société auprès de laquelle vous souscrivez. Ce Licencié crée et administre les comptes, communique les modalités d’accès, assure le support technique et détient la procédure de réversibilité. Il peut s’agir de votre éditeur, de votre intégrateur ou d’un revendeur.
Cette architecture explique pourquoi aucune grille tarifaire unique ne circule. Le prix, l’interface, le niveau de support et les options d’archivage dépendent du Licencié, donc de la porte d’entrée choisie. C’est aussi ce qui rend la comparaison avec une plateforme vendue en direct assez trompeuse.
Ce que Docoon prend en charge, et ce qui reste à votre charge
Une plateforme conforme ne rend pas conforme une facture mal remplie. La nuance paraît évidente, pourtant elle provoque des désillusions au premier contrôle. Les conditions générales tracent une frontière nette entre le périmètre de l’opérateur et celui de l’entreprise assujettie.
Le périmètre couvert par la plateforme
Docoon couvre l’émission, la réception, le e-reporting, la gestion des statuts, le routage B2B et B2G, la transformation des formats et la connexion Peppol. S’y ajoutent la signature électronique, l’horodatage et des services documentaires complémentaires hérités de son socle historique.
Un point technique mérite d’être noté. Seuls les flux transmis dans un format socle et complets sur les données réglementaires entrent dans le périmètre du service. Un PDF simple non structuré est rejeté automatiquement, sans possibilité de complément. Après correction, la facture doit être déposée à nouveau.
Ce que les CGU laissent à l’entreprise
L’organisation reste responsable de l’exactitude des mentions portées sur ses factures, au sens de l’article 289 du CGI. Elle reste également redevable de la TVA facturée à tort, en application de l’article 283 3°, et doit émettre elle-même la facture rectificative en cas de contestation.
Trois autres obligations passent souvent inaperçues. Le mandat doit être signé pour chaque entité juridique redevable de la TVA. L’exactitude des identifiants d’adressage dans l’annuaire vous incombe. Enfin, la mise à jour des statuts métier dépend de votre logiciel, pas de la plateforme.
La communication commerciale met en avant un archivage probant de dix ans. Les CGU publiées distinguent pourtant une conservation par défaut de trois ans chez un tiers archiveur, et une durée de dix ans en cas de souscription au service de tiers archivage. Elles précisent aussi que ce service n’est pas assuré pour le compte des destinataires, sauf accord exprès contraire.
Ces deux régimes ne se contredisent pas nécessairement : l’archivage long ressemble à une option à contractualiser. Faites néanmoins écrire noir sur blanc si les dix ans couvrent les factures émises et reçues. Notre page sur la durée de conservation des factures rappelle les obligations légales applicables.
Combien coûte Docoon ?
C’est la question la plus posée, et la moins bien traitée par les comparateurs. Un chiffre circule, il n’est pas confirmé par l’éditeur. Mieux vaut donc raisonner en postes à faire chiffrer qu’en prix d’appel, surtout quand le devis vient d’un intermédiaire.
Le prix affiché ailleurs n’est pas un prix officiel
Un comparateur annonce un tarif à partir de 39 € HT par mois, avec un essai de quatorze jours. La page officielle de l’offre, elle, renvoie vers une demande de démonstration et ne publie aucune grille équivalente. D’autres relevés décrivent un modèle mixte, combinant abonnement et part variable au document.
Le statut correct de cette information est donc prix non vérifié. Un tarif relevé chez un tiers ne vaut pas engagement de l’éditeur, ni de votre revendeur. De plus, quand la plateforme est embarquée dans un logiciel, son coût disparaît parfois dans le prix global de l’ERP.
Les postes à faire chiffrer avant de signer
Commencez par l’abonnement fixe et le prix par facture, en vérifiant si l’émission et la réception sont toutes deux incluses. Demandez ensuite si le e-reporting est intégré ou facturé selon les flux, notamment pour le B2C et l’international.
Passez ensuite aux postes de projet, souvent absents des annonces : mise en service, mapping, paramétrage, connecteur ERP facturé par l’intégrateur, durée de l’environnement de test. Ajoutez l’archivage dix ans, le niveau de support retenu, puis les frais liés à la réversibilité en cas de départ.
Les sept questions à poser avant de choisir Docoon
Un tableau avantages et inconvénients ne sert à rien face à un contrat tripartite. Ces sept questions, en revanche, sécurisent la décision. Posez-les par écrit, à celui qui signe le devis, et conservez les réponses.
Contrat, comptes et support
Première question : qui sera mon cocontractant, Docoon, mon éditeur ou mon intégrateur ? Deuxième : qui assure le support quand une facture est rejetée par l’annuaire ou par le destinataire ? Le délai de réponse d’un revendeur régional n’a rien à voir avec celui d’un opérateur national.
Troisième question, souvent oubliée : le prix est-il fixe, par entreprise, par utilisateur ou par document ? Une facturation au document change complètement l’économie du contrat pour une société qui émet plusieurs milliers de pièces par mois.
Archivage, sortie et réversibilité
Quatrième question : l’archivage probant à dix ans est-il inclus ou optionnel ? Cinquième : couvre-t-il les factures reçues autant que les factures émises ? Les CGU réservent explicitement le service à l’organisation souscriptrice, pas aux destinataires de ses factures.
Sixième question : puis-je exporter l’intégralité des factures, statuts et preuves en cas de départ, et à quel coût ? Septième : que se passe-t-il si je change d’ERP, d’intégrateur ou de plateforme ? Les CGU renvoient la procédure de réversibilité au Licencié, pas à l’opérateur.
Docoon est-elle adaptée à votre entreprise ?
La réponse dépend moins de votre secteur que de votre système d’information. Une organisation qui pilote déjà des flux structurés y trouvera un socle solide. Une structure qui cherche un outil de facturation complet risque en revanche de payer une infrastructure qu’elle n’utilisera qu’à moitié.
Les profils où le modèle tient
Le positionnement vise en priorité les éditeurs de logiciels qui veulent embarquer une plateforme agréée sans devenir opérateurs eux-mêmes, les intégrateurs ERP, les ETI et les groupes multisociétés. Les organisations à flux EDI, ou celles qui exigent des engagements de service et un plan de reprise, entrent dans la même catégorie.
L’éditeur revendique plus de 3 500 entreprises clientes, une croissance de 36 % des partenariats signés en un an et une ambition de 5 à 10 % du volume national de factures électroniques. Ces chiffres viennent de sa communication, pas d’une mesure indépendante. Ils décrivent néanmoins une trajectoire d’infrastructure, comparable à celle d’Iopole ou de Docaposte SERES.
Les profils pour qui c’est surdimensionné
Une microentreprise qui veut seulement recevoir quelques factures n’a pas besoin de ce niveau d’outillage. Même constat pour l’indépendant qui cherche à créer devis et factures depuis une application simple, ou pour la TPE qui veut compte bancaire, comptabilité et déclarations dans le même outil.
Ces profils se heurtent aussi à l’absence de prix affiché et à la nécessité d’un déploiement. Pour un besoin strictement transfrontalier, une passerelle Peppol comme B2Brouter répondra plus directement. Docoon reste une infrastructure de conformité, pas un logiciel de gestion tout-en-un.
Avantages et limites
Une précaution s’impose avant de trancher. Une faiblesse vérifiée et une information non publiée sont deux choses différentes. Le tri ci-dessous respecte cette frontière, faute de quoi l’absence de données devient un défaut imaginaire.
Ce qui est solide
L’intégration en marque blanche ou grise constitue le point fort principal, avec plusieurs modes d’accès et une orientation API assumée. S’y ajoutent la couverture des formats et des flux internationaux, la signature, l’horodatage, l’archivage, ainsi qu’une expérience documentaire antérieure à la réforme. L’immatriculation définitive confirme enfin l’interopérabilité réelle.
Ce qui n’est pas documenté publiquement
Les tarifs restent difficiles à anticiper, et le coût total dépend largement de l’intégrateur. L’expérience utilisateur varie selon le logiciel partenaire, ce qui rend les avis en ligne peu comparables entre eux. Le périmètre exact de l’archivage et les modalités de réversibilité, enfin, se règlent contrat en main.
Rien de tout cela ne signifie que la plateforme ne propose pas ces services. Cela signifie qu’ils ne sont pas publiés. La différence compte : elle transforme une inquiétude en question précise à poser au commercial.
- Docoon Invoice est une plateforme agréée n°19, immatriculée définitivement le 15 décembre 2025.
- Vous y accédez par un portail, par API, ou sans le savoir depuis votre logiciel de gestion.
- Votre cocontractant est souvent le Licencié : éditeur, intégrateur ou revendeur.
- Les CGU prévoient trois ans de conservation par défaut, dix ans sur souscription du tiers archivage.
- Aucun tarif public : faites chiffrer l’abonnement, le document, l’archivage, le connecteur et la sortie.
- Docoon.immo et Freedz forment une offre distincte, dédiée à l’immobilier et au bâtiment.
Le diagnostic croise votre volume, votre logiciel et votre profil pour sortir trois candidates classées.
Questions fréquentes
Docoon est-elle gratuite ?
Non. Aucune offre gratuite n’est proposée, et aucun essai libre n’est ouvert depuis le site officiel, qui renvoie vers une demande de démonstration. Un comparateur mentionne un essai de quatorze jours, information non confirmée par l’éditeur. Le modèle reste orienté devis, avec un prix dépendant du volume, du mode d’intégration et des services souscrits. Quand la plateforme est embarquée dans un logiciel, son coût se fond dans l’abonnement de ce logiciel.
Peut-on utiliser Docoon sans changer de logiciel de facturation ?
Oui, c’est même le scénario le plus courant. La plateforme se connecte à votre ERP par API, ou se trouve déjà embarquée dans votre logiciel métier. Vos équipes continuent alors de facturer dans leur outil habituel pendant que le routage, les contrôles et la remontée des statuts se jouent en arrière-plan. Vérifiez auprès de votre éditeur si l’option existe déjà dans votre version, et à quel coût elle s’active.
Quels ERP sont compatibles avec Docoon ?
Divalto travaille avec la plateforme depuis 2018, avec un connecteur natif et une offre packagée pour la réforme. Codial l’intègre également, l’utilisateur restant dans son logiciel. D’autres éditeurs et intégrateurs l’embarquent en marque grise ou blanche, parfois sans mention visible. Pour un système spécifique, la connexion passe par l’API ou par le portail. La bonne question à poser à votre éditeur porte sur la plateforme qu’il a retenue, pas sur sa compatibilité théorique.
Peut-on quitter Docoon et récupérer ses factures ?
Les CGU prévoient un téléchargement des données stockées sous certaines conditions, mais elles renvoient la procédure de réversibilité au Licencié. Autrement dit, vous devez vous adresser à la société auprès de laquelle vous avez souscrit, pas nécessairement à l’opérateur. Faites préciser dans le devis le format d’export, le périmètre exporté, les preuves associées et le coût éventuel de l’opération. Ce point se négocie à l’entrée, jamais au moment du départ.
Qui contacter quand une facture est rejetée ?
Le support technique est assuré par le Licencié, selon la procédure qu’il communique. Si vous êtes passé par votre éditeur ERP ou par un intégrateur, c’est donc lui votre point d’entrée. Un rejet vient souvent d’un format non conforme, d’une donnée réglementaire manquante ou d’un identifiant d’adressage erroné. Après correction, la facture doit être redéposée. Ce fonctionnement rend le délai de réponse de votre interlocuteur aussi déterminant que les fonctionnalités de la plateforme.
Docoon convient-elle à une TPE ?
Rarement en direct. Une TPE y accède plutôt sans le savoir, parce que son logiciel de gestion l’a embarquée. Le modèle s’adresse d’abord aux éditeurs, aux intégrateurs, aux ETI et aux organisations à forts volumes. Une petite structure qui cherche un tarif visible, un démarrage immédiat et des fonctions de gestion intégrées trouvera mieux ailleurs. En revanche, si votre ERP l’inclut déjà, aucune raison d’en changer pour une plateforme concurrente.