Édition 2026 · veille active Mise à jour : 21 mai 2026
S'abonner à la veille hebdomadaire ↗

ETI : obligations et calendrier de la facturation électronique

Contrairement à une idée tenace, les entreprises de taille intermédiaire ne basculent pas en 2027 avec les PME. La date qui les concerne, c’est le 1ᵉʳ septembre 2026, dans le même train que les grandes entreprises. Un trimestre les sépare désormais d’une obligation triple : émettre, recevoir et déclarer leurs flux. Près de 5 800 structures sont visées en France, soit l’équivalent du quart de l’emploi salarié privé.

Cette mécanique d’échelonnement par taille est la colonne vertébrale de la réforme. Elle classe les entreprises selon les seuils du décret de 2008, et attache à chaque catégorie un calendrier d’émission distinct. C’est pour cette raison que le passage à la facture électronique varie selon votre profil, comme le détaille notre guide de référence sur les obligations par taille et statut d’entreprise. Pour une ETI, l’écart avec une PME n’est pas marginal : il s’agit d’un an d’avance, et de devoirs structurellement plus lourds.

L’enjeu ne se résume pas à poser une signature électronique sur un PDF existant. La réforme impose un format structuré, une plateforme agréée comme intermédiaire obligatoire, et de nouvelles mentions sur chaque facture émise. Pour une ETI, ces trois changements arrivent en même temps qu’un projet de transformation interne souvent plus complexe que dans une TPE.

DGFiP · Pilote lancé le 27 février 2026
5 800 ETI françaises concernées
Toutes basculent au 1ᵉʳ septembre 2026 sur l’émission, la réception et l’e-reporting, dans le même train que les grandes entreprises et un an avant les PME.

Les ETI dans le premier train, avec les grandes entreprises

La réforme repose sur un calendrier en deux vagues, dictées par la taille des entreprises. Cette logique sépare les structures selon leur capacité d’absorption d’un projet de cette ampleur. Les ETI partagent leur échéance avec les grandes entreprises, et non avec les PME, ce qui modifie en profondeur la temporalité du chantier à mener en interne.

Septembre 2026, trois obligations simultanées

À cette date, votre entreprise doit pouvoir émettre des factures au format électronique structuré, recevoir celles de vos fournisseurs, et transmettre certaines données à l’administration via l’e-reporting. Ces trois obligations entrent en vigueur le même jour, alors qu’une PME ne sera tenue qu’à la réception en 2026 et n’émettra qu’à partir de 2027. La distinction est massive sur le plan opérationnel.

Une ETI traitant 50 000 factures par an doit donc avoir achevé ses tests en production fin août 2026. Concrètement, les choix de plateforme, les paramétrages ERP et les formations équipes doivent être bouclés au printemps. Sur le calendrier, les grandes entreprises (GE) ne disposent d’aucune avance, alors que les PME bénéficient d’un sursis d’un an pour la seule obligation d’émission.

Pourquoi les ETI ne sont pas logées comme les PME

L’idée que toutes les structures « sous les 5 000 salariés » disposeraient d’un délai jusqu’en 2027 ressort souvent dans les conversations de direction. Elle est inexacte. Le législateur a fait le choix d’intégrer les ETI dans le premier train, parce que ces entreprises disposent en général d’un système d’information consolidé, d’une fonction comptable structurée et d’un budget IT capable d’absorber le projet sans bricolage.

Les TPE, quant à elles, suivent le rythme des PME parce que leur écosystème logiciel reste hétérogène et leur comptabilité souvent externalisée. Vous trouverez d’ailleurs un parallèle utile dans nos pages dédiées au calendrier des TPE. Cette distinction tranche net : si vous franchissez les 250 salariés ou les 50 millions de chiffre d’affaires avec un bilan supérieur à 43 millions, vous êtes basculé dans la cohorte 2026, sans dérogation. L’amendement de report à 2027-2028 a été rejeté par les députés en avril 2025.

Ce que la définition ETI change concrètement pour la réforme

La frontière exacte entre PME et ETI n’est pas un détail administratif. Elle conditionne la date d’application des obligations, la complexité du projet à mener, et le type de plateforme agréée à choisir. Les seuils issus du décret de 2008 doivent donc être lus avec attention par les directions financières.

Les seuils qui font basculer une entreprise dans le calendrier 2026

Une ETI compte entre 250 et 4 999 salariés et présente soit un chiffre d’affaires inférieur à 1,5 milliard d’euros, soit un total de bilan inférieur à 2 milliards. Ces deux conditions ne sont pas cumulatives, et le point mérite qu’on s’y arrête. Une entreprise peut donc être classée ETI tout en étant proche du seuil PME sur l’effectif, dès lors que son chiffre d’affaires dépasse les 50 millions d’euros et que son bilan franchit les 43 millions.

Inversement, une structure de 280 salariés mais avec un chiffre d’affaires de 30 millions reste dans la catégorie PME. Ce traitement asymétrique provoque parfois des reclassifications inattendues, notamment lors d’une phase de forte croissance. Pour les profils frontaliers, notre page dédiée aux seuils GE / ETI / PME détaille la combinaison effectif, chiffre d’affaires et bilan qui détermine la catégorie.

Bon à savoir

Cas particulier souvent oublié : une entreprise qui emploie moins de 250 salariés mais réalise plus de 50 M€ de chiffre d’affaires et présente un bilan supérieur à 43 M€ est classée ETI. Cette tolérance haute change directement votre date d’obligation : 1ᵉʳ septembre 2026 pour l’émission, et non septembre 2027.

Le périmètre groupe : maison mère, filiales, multi-SIRET

La classification ne s’apprécie pas uniquement au niveau de votre société tête, mais à l’échelle du groupe consolidé. Une filiale de 80 salariés appartenant à un groupe ETI suit donc le calendrier ETI, même si sa structure juridique isolée serait classée TPE. C’est l’effet groupe, défini par l’INSEE et l’Union européenne via la notion d’unité statistique.

Cette règle bouleverse les arbitrages projet. Quand un groupe ETI possède douze filiales et trois ERP différents, la question n’est plus seulement « quel format adopter » mais « comment garantir une cohérence sur l’ensemble du périmètre ». Plusieurs grands cabinets ont observé que près de 95 % des ETI françaises appartiennent à un groupe, et que cette dépendance multiplie les écarts de maturité interne. Les filiales issues de rachats successifs présentent souvent des pratiques très hétérogènes, ce que la réforme rend impossible à conserver tel quel.

Les obligations spécifiques au 1ᵉʳ septembre 2026

Trois flux distincts entrent en obligation le même jour. L’émission de factures structurées vers vos clients professionnels établis en France, la réception de celles de vos fournisseurs au même format, et la transmission à l’administration des données qui ne passent pas par une plateforme. Chaque flux a ses règles propres, et chacun comporte un piège classique pour les ETI.

Émission, réception, e-reporting : trois flux à orchestrer

L’émission concerne tous les échanges interentreprises domestiques soumis à TVA. Une ETI qui facture une PME française devra passer par sa plateforme agréée, qui transmettra ensuite à la plateforme du client. Le PDF envoyé directement par e-mail n’est plus accepté pour ces flux. La réception suit une logique miroir : votre plateforme reçoit les factures pour vous, les pré-traite et les met à disposition de votre comptabilité.

L’e-reporting, lui, couvre tout ce qui sort du cadre B2B France. Ventes B2C, exportations, opérations avec des entreprises étrangères, paiements pour certaines prestations de services : ces données doivent être déclarées à l’administration sous forme structurée, à intervalles définis par le régime fiscal. Pour une ETI exportatrice, ce volet pèse souvent plus lourd que prévu, parce qu’il touche aux flux qui n’avaient jamais été dématérialisés à des fins fiscales auparavant.

Les formats imposés et la fin du PDF par mail

Trois formats structurés sont reconnus par la DGFiP : Factur-X, UBL et CII. Factur-X est un format hybride PDF + XML, lisible par l’humain et exploitable par machine, souvent privilégié par les ETI en transition douce depuis le PDF. UBL est un XML pur, retenu par les groupes connectés au réseau européen Peppol. CII est privilégié par les industriels habitués aux échanges EDI complexes.

En pratique, votre plateforme agréée gère les conversions entre formats. Vous n’avez donc pas besoin de supporter les trois nativement. Néanmoins, le choix du format de sortie principal influence le coût d’intégration ERP, la stabilité des connecteurs et la lisibilité pour vos équipes comptables. Un PDF ordinaire, même signé, ne respecte aucune de ces normes : il sera rejeté par le système. Cette rupture technique justifie à elle seule l’effort de paramétrage en amont.

3
Formats normés
Factur-X, UBL, CII
1 PA
Intermédiaire
Obligatoire au minimum
4
Nouvelles mentions
Sur factures B2B
10 ans
Conservation
Contre 6 ans avant

Les nouvelles mentions à intégrer aux factures

Quatre mentions deviennent obligatoires à partir du 1ᵉʳ septembre 2026 sur les factures émises par les ETI. La première impose le numéro SIREN du client professionnel établi en France. La deuxième précise la catégorie de l’opération : livraison de biens, prestation de services, ou les deux à la fois. La troisième signale, le cas échéant, l’option pour le paiement de la TVA sur les débits.

La quatrième concerne l’adresse complète de livraison du bien lorsqu’elle diffère de l’adresse de facturation. Ces mentions ne sont pas optionnelles. Une facture qui en omettrait une serait considérée comme non conforme, susceptible d’être rejetée par la plateforme du destinataire ou de déclencher une amende administrative. Pour les ETI gérant un volume important de factures clients récurrentes, cela impose de mettre à jour les bases tiers en amont, sous peine de générer des rejets en chaîne dès la mise en production.

Attention
Le simple PDF par e-mail ne suffit plus

Pour les flux B2B domestiques entre assujettis à la TVA, un PDF envoyé par mail ou un scan de facture papier sera rejeté par les plateformes agréées dès le 1ᵉʳ septembre 2026. Seuls les formats Factur-X, UBL ou CII transitant par une PA sont conformes.

Pour une ETI, la facture électronique n’est pas un chantier IT, c’est un chantier de gouvernance des données qui se cache derrière un projet IT.

— Synthèse de retours d’expérience cabinets, 2026

Le projet ETI : pourquoi ce n’est pas qu’un sujet IT

Aborder la réforme uniquement sous l’angle technique conduit à des projets sous-dimensionnés. Pour une ETI, le passage à la facture électronique révèle des écarts de maturité entre filiales, expose la qualité hétérogène des bases tiers et oblige à trancher des questions de gouvernance qui dormaient depuis des années. Ces zones grises remontent à la surface dès la phase de cadrage.

Cartographier les flux et les volumes avant de choisir

Le réflexe utile consiste à dresser une cartographie de tous les flux entrants et sortants par entité. Combien de factures clients par mois, par filiale, par devise, vers quel type de destinataire ? Cette quantification dépasse largement la simple somme du chiffre d’affaires. Elle révèle les pics saisonniers, les pratiques d’autofacturation, les avoirs récurrents, et les volumes de factures internationales soumises à e-reporting plutôt qu’à e-invoicing.

Un groupe ETI peut très bien découvrir, au cours de cette phase, que 30 % de ses transactions tombent dans le périmètre e-reporting et non e-invoicing. Cette répartition oriente directement le choix de plateforme. Une PA orientée TPE-PME ne traite pas correctement les volumes industriels d’un site de production, par exemple. Pour les organisations qui s’appuient sur un partenaire externe, l’expérience accumulée par votre expert-comptable ou votre cabinet comptable joue un rôle de levier précieux pour cadrer le périmètre.

Le bon réflexe

Avant tout benchmark de plateformes, dressez une cartographie ligne à ligne de vos flux : volumes mensuels par entité, type d’opération (B2B France, B2B intracommunautaire, B2C, export), formats déjà utilisés. Cette base permet de filtrer immédiatement les PA inadaptées à votre échelle.

Centralisation, autonomie ou modèle hybride

La question structurante pour un groupe ETI tient en trois mots : centraliser, déléguer ou panacher. Une centralisation complète signifie que toutes les factures du groupe transitent par une seule plateforme agréée, avec un référentiel tiers commun. Ce modèle offre une vision consolidée et un cadre de pilotage homogène, mais il suppose que toutes les filiales acceptent de céder une part de leur autonomie SI.

À l’opposé, le modèle décentralisé laisse chaque filiale choisir sa PA, en s’appuyant sur les habitudes locales et les ERP existants. Cette approche préserve la souplesse mais multiplie les outils, les coûts et les risques d’incohérence dans les données fiscales remontées. Le modèle hybride, plus fréquemment retenu, centralise certains flux critiques (gros clients, export) tout en laissant aux filiales matures leur autonomie pour les flux secondaires. Ce choix dépend de la culture managériale du groupe autant que de son architecture SI.

Choisir une plateforme agréée à la mesure d’une ETI

Le marché des plateformes agréées s’est segmenté rapidement après la publication de la liste officielle en janvier 2026. Les solutions gratuites pensées pour les TPE et indépendants ne tiennent pas la charge d’une ETI. À l’autre extrémité, les acteurs spécialisés dans les gros volumes proposent des connecteurs SAP, Oracle, NetSuite et des fonctions d’analyse cash avancées, mais à des tarifs qui dépassent souvent les 100 euros mensuels par entité.

Entre les deux, plusieurs PA généralistes de niveau PME ne savent pas absorber les flux internationaux d’une ETI exportatrice. Le critère décisif n’est pas le prix unitaire mais la capacité de la plateforme à gérer le multi-SIRET, le multi-devises, et l’interopérabilité Peppol pour les flux européens. Plusieurs ETI ont déjà fait machine arrière après avoir choisi par défaut la solution proposée par leur éditeur ERP, faute d’avoir benchmarké en amont. Le coût d’un mauvais choix dépasse rapidement celui d’un cadrage sérieux.

Sanctions et risques en cas de retard

La loi de finances pour 2026 a durci le régime de sanctions par rapport au texte initial. Pour une ETI, l’enjeu financier d’un retard de mise en conformité dépasse rapidement le chiffre brut des amendes. Les blocages de flux et les rejets clients pèsent souvent plus lourd que les pénalités fiscales prévues par le code général des impôts.

Loi de finances 2026 · Article 123
50 € par facture non émise au format électronique
Plafond annuel de 15 000 € par entreprise. Pour une ETI émettant 500 factures non conformes par mois, le plafond est atteint en deux mois.

Les amendes prévues par la loi de finances 2026

Le texte adopté en décembre 2025 a porté l’amende pour absence d’émission au format électronique à 50 euros par facture, contre 15 euros dans la version initiale, avec un plafond de 15 000 euros par an et par entreprise. L’absence de désignation d’une plateforme agréée déclenche une procédure progressive : mise en demeure, puis 500 euros si la situation n’est pas régularisée sous trois mois, et 1 000 euros tous les trois mois supplémentaires.

L’e-reporting non transmis donne lieu à 500 euros par déclaration manquante, dans la limite de 15 000 euros annuels. Ces seuils restent symboliques face aux blocages opérationnels qu’un défaut de conformité peut générer chez les clients de l’ETI, qui exigeront le respect de la norme dès l’entrée en vigueur. Plusieurs grands donneurs d’ordre ont déjà annoncé qu’ils refuseraient les factures non conformes à compter du 1ᵉʳ septembre 2026, ce qui aggrave le risque commercial.

Attention
Effet domino chez vos clients

Au-delà des amendes fiscales, vos clients peuvent rejeter les factures non conformes et retarder vos paiements. Pour une ETI dont le BFR dépend de cycles courts, ce risque dépasse parfois plusieurs centaines de milliers d’euros immobilisés.

Les coûts cachés au-delà des amendes

Le volet caché concerne les rejets en chaîne, les délais de paiement allongés et les rapprochements bancaires bancaux. Une facture rejetée par la PA du client retarde le règlement, alourdit les relances et génère des doublons que les équipes comptables doivent traiter manuellement. Sur un portefeuille de plusieurs milliers de factures mensuelles, le surcoût atteint plusieurs équivalents temps plein.

Les redressements TVA constituent l’autre risque rarement chiffré. Comme la DGFiP disposera de données structurées en quasi temps réel, l’écart entre une déclaration de TVA et les flux remontés par les plateformes deviendra visible immédiatement. Les contrôles déclenchés par cette discordance peuvent porter sur trois exercices et représenter une exposition fiscale qui dépasse largement les amendes nominales prévues par les textes.

En résumé

Points forts pour une ETI bien préparée : visibilité accrue sur les flux, pré-remplissage TVA fiabilisé, réduction des délais de paiement et automatisation du rapprochement.

Points de vigilance : complexité multi-filiales et multi-ERP, coûts d’intégration, charge de cartographie initiale, qualité des bases tiers à fiabiliser.

Le bon timing : projet bouclé fin août 2026, ce qui suppose un démarrage au plus tard début 2026 pour disposer d’une marge de tests réaliste.

Questions fréquentes

Une ETI peut-elle bénéficier d’un sursis au-delà du 1ᵉʳ septembre 2026 ?

Aucun sursis n’a été retenu pour les ETI dans les derniers textes. L’amendement de report à 2027-2028 a été rejeté par les députés en avril 2025, et la loi de finances 2026 a confirmé la trajectoire. Le calendrier est juridiquement gravé. Seul un décret pourrait reporter la date à fin 2026 au plus tard, ce qui ne représenterait que trois mois de marge supplémentaires.

Toutes les filiales d’un groupe ETI doivent-elles utiliser la même plateforme agréée ?

Non, la réglementation n’impose pas une PA unique au niveau du groupe. Chaque entité juridique peut désigner sa propre plateforme. En pratique, beaucoup de groupes choisissent une cohérence partielle pour simplifier le pilotage et la consolidation des données. Le choix relève d’un arbitrage entre autonomie locale et homogénéité de gouvernance, pas d’une obligation légale.

Quelles sont les nouvelles mentions à ajouter aux factures à partir du 1ᵉʳ septembre 2026 ?

Quatre mentions s’ajoutent aux mentions classiques : SIREN du client professionnel établi en France, catégorie d’opération (livraison de biens, prestation de services ou mixte), option pour le paiement de la TVA sur les débits le cas échéant, et adresse de livraison si elle diffère de l’adresse de facturation. Toutes doivent figurer sur les factures émises sous format Factur-X, UBL ou CII pour rester conformes.

Le e-reporting est-il vraiment obligatoire pour une ETI exportatrice ?

Oui, et il représente souvent une part significative des flux totaux. Toute opération qui sort du cadre B2B France assujetti à TVA tombe dans le périmètre e-reporting : ventes aux particuliers, exportations, livraisons intracommunautaires de biens et services, opérations avec les départements ultra-marins concernés (Guadeloupe, Martinique, La Réunion). L’omission de transmission expose à 500 euros par déclaration manquante, plafonnés à 15 000 euros par an.

Combien de temps faut-il prévoir pour préparer le projet dans une ETI ?

Les retours d’expérience des entreprises pilotes pointent une durée de neuf à douze mois entre le cadrage et la mise en production stable. Cette estimation couvre l’audit des flux, le choix de plateforme, le paramétrage des connecteurs ERP, les tests d’interopérabilité et la formation des équipes. Démarrer début 2026 pour une bascule au 1ᵉʳ septembre 2026 reste tendu mais réalisable, sous réserve d’une décision rapide sur la PA et d’un sponsoring fort de la direction financière.